Le drame enflamme les réseaux sociaux. D’après Les Échos, qui le relaie dans son édition de ce vendredi, il a été révélé par la sœur de la victime.
Une dame a été retrouvée morte dans sa chambre deux jours après le décès. «Son enfant de sexe masculin, âgé d’un an et demi, était resté seul avec elle, dormant à ses côtés et cherchant parfois à téter sans comprendre ce qui s’est passé», souligne le journal.
Selon les témoignages, elle vivait chez sa belle-famille, dans un contexte marqué, d’après certaines sources, par des tensions importantes. Ce terrible constat met en lumière la vulnérabilité extrême des femmes dans certains foyers : même en présence d’une famille, une mère peut être abandonnée dans le silence.
Le plus curieux dans l’histoire, si l’on se fie au récit du quotidien d’information, la victime avait 23 ans, est décédée dans la maison de sa belle-famille. La même source renseigne que son époux est son cousin et sa belle-mère, son homonyme.
Se fondant sur «certaines informations», Les Échos signale que la victime était en froid avec sa belle-famille, ce qui aurait conduit à son isolement.
L’histoire a soulevé de vives réactions sur le toile.
Si toute fois l’information est avéré : Comment une femme peut-elle disparaître, chez elle, sans que personne ne s’en inquiète ?Comment une mère en bas âge peut-elle se retrouver aussi seule face à la maternité, sans visites, sans soutien, sans filet de sécurité ? et oui cette tragédie symbolise le poids invisible porté par les femmes, souvent considérées comme naturellement capables d’« assurer », de tenir, de gérer, sans émettre de signaux de détresse , et même lorsqu’elles en envoient, ils passent trop souvent inaperçus. Et si on se souvient En 2023, l’Afrique avait enregistré les taux les plus élevés de féminicide commis par un partenaire intime ou un proche, avec 21 700 victimes.60 % de ces crimes, soit 51 000,Le 14 février 2025, l’Union africaine (UA) a ainsi adopté une Convention visant à mettre fin à la violence à l’égard
des femmes et des filles. sourcelecroix
Malgré ces luttes , la société continue toujours de valoriser une mère comme symbole : protectrice, dévouée, résistante. Mais dans la réalité, trop de mères vivent dans une solitude extrême, sans accompagnement psychologique, sans soutien familial, sans services publics adaptés. Être mère ne devrait jamais signifier s’enfermer dans une chambre avec la responsabilité exclusive d’un enfant. En fait quand une femme meurt seule dans sa maison pendant deux jours, ce n’est pas un simple problème individuel : c’est un échec collectif, et le bébé retrouvé tentant encore de téter sa mère témoigne d’une réalité bouleversante : un nourrisson n’a que son instinct, mais une société ne devrait pas fonctionner ainsi.Ce n’est pas à un enfant d’essayer de survivre grâce au corps inerte de sa mère.
C’est à une communauté d’assurer que cette situation soit impossible. Et pour rappelle : Que cette tragédie à Yoff serve de signal d’alarme à toutes les femmes qui sont entrain de souffrir dans leur couple .
Pour terminer ,ce drame survenu à Yoff n’est pas une fatalité : c’est le résultat d’un système qui laisse encore trop de femmes affronter la vie, et parfois la mort dans un silence total. Tant que la société continuera à considérer la souffrance des femmes comme normale, tant que leur isolement sera perçu comme banal, nous continuerons à compter des victimes invisibles. Il est temps de transformer l’indignation en action, de reconnaître les femmes dans leur humanité pleine et entière, et de garantir qu’aucune mère ne soit jamais abandonnée derrière une porte close.


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