L’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a été le théâtre, ce samedi 2 mai 2026, d’un moment marquant pour la science sénégalaise. La soutenance de thèse de Salma Sylla Mbaye, devenue la première femme astrophysicienne du pays, a consacré plusieurs années de recherche de haut niveau.
Face à un jury international réunissant des spécialistes venus d’Europe et d’Afrique, la chercheuse a brillamment défendu un travail réalisé en cotutelle, illustrant la coopération scientifique entre les continents. Cette réussite constitue une étape majeure pour le positionnement du Sénégal dans le paysage mondial de la recherche.
Spécialisée en astrophysique planétaire, Salma Sylla Mbaye s’intéresse notamment aux phénomènes de collision sur Jupiter ainsi qu’à l’évolution des objets situés aux confins du système solaire. Son parcours s’est distingué très tôt sur la scène internationale, notamment à travers sa participation à des projets liés à la mission New Horizons, dédiée à l’exploration des régions lointaines de notre système solaire.
Engagée au-delà de la recherche, elle joue également un rôle actif dans la promotion des filières scientifiques auprès des jeunes, en particulier des filles. À travers ses actions de vulgarisation, elle défend l’idée que les sciences et technologies constituent un moteur essentiel de développement pour les sociétés africaines.
Avec cette réussite, l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar confirme son statut de pôle d’excellence académique. Le parcours de Salma Sylla Mbaye envoie un message fort : le Sénégal s’impose progressivement comme un acteur crédible et ambitieux dans les grandes dynamiques scientifiques internationales.


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