La Coupe du Monde de la FIFA 2026 a officiellement pris son envol ce jeudi 11 juin 2026 lors d’une cérémonie d’ouverture grandiose et mémorable au mythique Stade Azteca de Mexico. Devant plus de 80 000 spectateurs en liesse, cet événement historique a marqué le début de la plus grande compétition de football de l’histoire, qui rassemble pour la première fois 48 nations à travers trois pays hôtes : le Mexique, les États-Unis et le Canada.
Le Stade Azteca entre dans la légende
En accueillant le coup d’envoi et la fête inaugurale de cette 23e édition, le Stade Azteca (officiellement renommé Stade de Mexico pour le tournoi) est devenu le tout premier stade de l’histoire à accueillir le match d’ouverture d’une Coupe du Monde pour la troisième fois, après les éditions mythiques de 1970 (Pelé) et de 1986 (Maradona).
L’émotion était palpable lorsque les écrans géants du stade ont diffusé des images d’archives chargées de nostalgie datant d’il y a 40 ans, faisant vibrer les générations de supporters vêtus du vert emblématique d’El Tri.
Un vibrant hommage à la culture mexicaine
La première partie de la cérémonie a mis à l’honneur les racines et le patrimoine mexicains. Le coup d’envoi artistique a été donné par des centaines de danseurs folkloriques en costumes traditionnels multicolores, exécutant des chorégraphies millénaires sous un spectacle de lumières saisissant. Un immense trophée de la Coupe du monde a alors émergé du centre de la pelouse.
La célèbre auteure-compositrice mexicaine Lila Downs a pris la parole pour souhaiter la bienvenue à la planète entière en espagnol et en anglais : « Peuples du monde, bienvenue au Mexique ! ». L’actrice oscarisée et ambassadrice de la Coupe du Monde, Salma Hayek Pinault, est également descendue sur la pelouse pour un discours vibrant :
Un festival musical intergénérationnel et planétaire
La musique a véritablement dicté le rythme de la soirée avec une succession d’artistes de renommée internationale :
Les talents latinos à l’honneur : Le Vénézuélien Danny Ocean a interprété le titre Partidazo (issu de l’album officiel de la FIFA), suivi par un mashup culturel exclusif des icônes de la cumbia Los Ángeles Azules et de la popstar Belinda sur la chanson Por Ella.
La nostalgie pop-rock : Le groupe de rock mexicain légendaire Maná a fait chanter tout le stade à l’unisson en reprenant son classique de 1992, Oye Mi Amor, transformant l’arène en une chorale géante.
L’énergie urbaine : La superstar colombienne J Balvin, accompagnée de Ryan Castro, a fait grimper la température avec un medley de ses plus grands tubes, dont le retentissant I Like It.
Le clou du spectacle : Shakira et Burna Boy embrasent la pelouse
Le moment le plus attendu de la soirée est survenu lorsque la reine incontestée des hymnes du football, Shakira, est apparue sur scène. Seize ans après son mémorable Waka Waka en Afrique du Sud, la star colombienne a livré une performance électrique et ultra-rythmée.
Elle a interprété « Dai Dai », l’hymne officiel de cette Coupe du Monde 2026, rejointe par la sensation de l’afrobeats nigérian, Burna Boy. Leur duo fusionnel s’est achevé sous les acclamations du public sur un puissant « Dale, allez, let’s go ! ».
Le protocole officiel et le coup d’envoi
La cérémonie s’est conclue sur une note solennelle et émouvante avec la traditionnelle procession des drapeaux des 48 nations participantes.
Le légendaire ténor italien Andrea Bocelli, accompagné de la chanteuse sud-coréenne EJAE, a ému l’assistance en interprétant DNA, la chanson officielle de la FIFA pour le tournoi. Enfin, la jeune star sud-africaine Tyla a entonné l’hymne national de son pays, suivie de l’idole de la musique mexicaine Alejandro Fernández pour l’hymne du Mexique.
Des nuages de fumée rouge et verte ont éclaté dans le ciel de Mexico, laissant place aux 22 acteurs pour le match d’ouverture du Groupe A entre le Mexique et l’Afrique du Sud (remporté 2-0 par les Mexicains). Le ton est donné pour un mois de fête totale en Amérique du Nord !


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