KAOLACK – Le Symposium international de Médina Baye a placé la jeunesse et son éducation spirituelle au centre des échanges, ce week-end, en présence de religieux, d’universitaires et de disciples. La rencontre, organisée autour du thème « Le soufisme sunnite, une voie d’éducation spirituelle et de réforme éthique », a permis de réfléchir aux moyens de renforcer les repères moraux des jeunes face aux mutations de la société.

Modérateur du symposium, Cheikh Babacar Abdoulaye Niass a insisté sur l’importance de la spiritualité dans la formation de la jeunesse. Selon lui, les nombreuses transformations sociales et la crise des valeurs rendent nécessaire un accompagnement plus soutenu des jeunes sur les plans spirituel et moral.

Il a ainsi encouragé la jeunesse à accorder une place plus importante à la foi et à l’éducation spirituelle, considérées comme des moyens de consolider les valeurs éthiques et de favoriser un engagement responsable dans la société.

« Nous sommes dans un monde marqué par une crise morale sans précédent », a-t-il relevé, estimant que la spiritualité peut contribuer à renforcer les repères des jeunes et à favoriser leur épanouissement personnel.

Les échanges ont également porté sur la Fayda et son rôle dans l’accomplissement du dogme, notamment à travers une meilleure compréhension de la foi et de la relation entre le croyant et sa spiritualité. Oustaz Babacar Thioub a notamment insisté sur cette dimension lors de son intervention.

Au terme des discussions, les participants ont souligné la nécessité de renforcer la formation spirituelle et morale des jeunes. Pour les différents intervenants, cette éducation constitue un levier important pour la transmission des valeurs, la préservation des repères éthiques et la construction d’une jeunesse davantage engagée dans la société.

khady Ba

View all posts

Add comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *