Un atelier national de plaidoyer s’est tenu à Dakar pour intégrer les Violences gynécologiques et obstétricales (VGO) dans les politiques publiques. Dr Ndèye Khady Babou y a défini les VGO comme des actes ou omissions réalisés durant les soins gynécologiques ou obstétricaux, sans justification médicale ni consentement, et portant atteinte à la dignité des femmes. Elle a insisté sur la nécessité de disposer de données fiables pour mesurer l’ampleur du phénomène. Et puis Dr Rokhaya Diakhaté, Directrice de la Famille et des Groupes vulnérables, a souligné l’importance d’intégrer les VGO dans le Plan national de lutte contre les violences basées sur le genre (2024-2028). Elle a rappelé les conséquences graves de ces violences ,douleurs, traumatismes, rupture du suivi médical — et l’importance de garantir des soins respectueux et de qualité pour toutes les femmes.
L’atelier a permis de mieux faire connaître les violences gynécologiques et obstétricales au Sénégal. Dr Babou y a clarifié la définition et les bases des VGO, facilitant leur reconnaissance institutionnelle. Dr Rokhaya Diakhaté a réaffirmé l’engagement du ministère à intégrer ces violences dans les politiques nationales et à promouvoir des actions concrètes pour protéger les droits des femmes.

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